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Exercice
Nature de l'exercice : Analyse de textes et de documents (études de cas)
  Sécurité : Méthode HAACP
Contexte :

De l'Antiquité au début du XX° siècle, toutes les civilisations ont essayé, d'abord de codifier les aliments, puis de définir des normes pour faciliter les échanges, enfin de les harmoniser pour protéger les consommateurs. Ce mouvement s'est accéléré après la seconde guerre mondiale, notamment à partir des années 60.

Objectif :

  • Comprendre les enjeux de la sécurité dans l’agro-alimentaire.
  • Appréhender la marche en avant à partir d’un cas concret (fabrication de steaks hachés frais)
Énoncé

Exercice 1 : lire les quatre textes suivants et répondre aux questions :

 

Extraits du RÈGLEMENT (CE) N° 852/2004 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL
du 29 avril 2004
relatif à l'hygiène des denrées alimentaires

CHAPITRE PREMIER
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article premier
Champ d'application
1. Le présent règlement établit les règles générales en matière d'hygiène des denrées
alimentaires à l'intention des exploitants du secteur alimentaire en tenant particulièrement compte des principes suivants:
a) la responsabilité première en matière de sécurité alimentaire incombe à l'exploitant du secteur alimentaire;
b) il est nécessaire de garantir la sécurité alimentaire à toutes les étapes de la chaîne alimentaire depuis la production primaire;
c) il importe, pour les denrées alimentaires qui ne peuvent pas être entreposées à température
ambiante de manière sûre, en particulier les produits alimentaires congelés, de maintenir la
chaîne du froid;
d) l'application généralisée de procédures fondées sur les principes HACCP, associés à la mise
en oeuvre de bonnes pratiques d'hygiène, devraient renforcer la responsabilité des exploitants
du secteur alimentaire;
e) les guides de bonnes pratiques constituent un outil précieux, qui aide les exploitants du
secteur alimentaire à respecter les règles d'hygiène alimentaire à toutes les étapes de la chaîne
alimentaire et à appliquer les principes HACCP;
f) il est nécessaire de fixer des critères microbiologiques et des exigences en matière de contrôle de la température fondés sur une évaluation scientifique des risques;
g) il est nécessaire de garantir que les denrées alimentaires importées répondent au moins aux
mêmes normes sanitaires que celles produites dans la Communauté, ou à des normes
équivalentes.

Article 5
Analyse des risques et maîtrise des points critiques

1. Les exploitants du secteur alimentaire mettent en place, appliquent et maintiennent une ou
plusieurs procédures permanentes fondées sur les principes HACCP.

2. Les principes HACCP sont les suivants:

a) identifier tout danger qu'il y a lieu de prévenir, d'éliminer ou de ramener à un niveau
acceptable;
b) identifier les points critiques aux niveaux desquels un contrôle est indispensable pour prévenir ou éliminer un danger ou pour le ramener à un niveau acceptable;
c) établir, aux points critiques de contrôle, les limites critiques qui différencient l'acceptabilité de l'inacceptabilité pour la prévention, l'élimination ou la réduction des dangers identifiés;
d) établir et appliquer des procédures de surveillance efficace des points critiques de contrôle;
e) établir les actions correctives à mettre en oeuvre lorsque la surveillance révèle qu'un point
critique de contrôle n'est pas maîtrisé;
f) établir des procédures exécutées périodiquement pour vérifier l'efficacité des mesures visées
aux points a) à e);
g) établir des documents et des dossiers en fonction de la nature et de la taille de l'entreprise pour prouver l'application effective des mesures visées aux points a) à f).

Chaque fois que le produit, le procédé ou l'une des étapes subissent une modification, les
exploitants du secteur alimentaire revoient la procédure et y apportent les changements requis.

CHAPITRE III
GUIDES DE BONNES PRATIQUES
Article 7
Élaboration, diffusion et utilisation des guides

Les États membres encouragent l'élaboration et la diffusion de guides nationaux de bonnes
pratiques d'hygiène et d'application des principes HACCP, conformément à l'article 8. Des guides communautaires sont élaborés conformément à l'article 9.
La diffusion et l'utilisation des guides tant nationaux que communautaires sont encouragées.
Toutefois, les exploitants du secteur alimentaire peuvent utiliser ces guides sur une base facultative.

HACCP : Un concept venu de l'espace !

Développée dans les années 60 par la firme agro-alimentaire Pillsbury en collaboration avec la NASA, la méthode HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) avait initialement pour objectif de garantir la sécurité des aliments destinés aux astronautes.

Conscient que les techniques de contrôles habituelles étaient insuffisantes pour prévenir les risques de contaminations pendant la phase de production, et après avoir compris que des tests extensifs sur les produits finis seraient trop longs à mettre en oeuvre dans le cadre du programme spatial américain, Pillsbury décida que le meilleur moyen consistait à inventer une nouvelle méthode.

Fondée sur l'analyse des dangers et des points critiques liés à chaque étape d'une production, et sur la définition de mesures préventives pour les maîtriser, la méthode HACCP a depuis été reprise par les instances internationales chargées de la sécurité des aliments, comme la FAO, l'OMS ou la Commission du Codex Alimentarius qui en a fait « LE » système de qualité et de sécurité sanitaire des aliments. Schématiquement, quatre étapes successives sont nécessaires pour garantir la qualité microbiologique des denrées.

La première consiste à identifier et hiérarchiser les risques (notion de Point à risque).
La deuxième doit déterminer les éléments de contrôle permettant avec plus d'efficacité de maîtriser la survenue de ces risques (notion de Point critique).
La troisième vise à définir les moyens de mesure capables d'évaluer le mieux les points critiques. Les moyens mis en oeuvre doivent être rapides voire ultra rapides, pertinents, faciles à réaliser et peu onéreux.
Enfin la quatrième étape doit évaluer les résultats des mesures pratiquées et provoquer immédiatement les actions de régulation nécessaires. En aval, par une action de correction sur le « lot » en cours de préparation et en amont, par une modification du « process », par exemple le réglage de machines.

http://www.decouverte-industries-alimentaires.com/marches-et-reglementation_haccp_17-40.html

 

Les Guides de Bonnes Pratiques d'Hygiène

Un guide de bonnes pratiques d'hygiène ou GBPH est un document de référence, conçu par une branche professionnelle pour les professionnels de son secteur et validé par les autorités compétentes, nationales ou communautaires selon le cas.
Il rassemble les recommandations spécifiques au secteur alimentaire qu'il concerne et son application est volontaire. Sans rentrer dans les détails propres à chaque profession, quelques thématiques sont communes aux différents GPBH, notamment celles qui concernent les personnels, les bonnes pratiques de fabrication, le milieu de travail, et les opérations, du stockage à la livraison en passant par la gestion des déchets ou encore le nettoyage et la désinfection.

À titre d'exemple, un GBPH décrit les tenues appropriées du personnel et les règles d'hygiène à respecter impérativement : coiffe obligatoire, ongles coupés, port de bijoux interdit, lavage et désinfection des mains à chaque reprise de travail et après chaque contact avec des surfaces souillées, interdiction de manger dans les zones d'entreposage des denrées font ainsi partie des recommandations les plus fréquentes.

De même concernant la propreté du lieu de travail, le programme de nettoyage et désinfection détaillé dans les GBPH vise à ce que les sols, les murs, les plafonds, l'air, le matériel et les instruments ne puissent constituer une source de contamination pour les produits.
Depuis 1996, date d'entrée en vigueur de la directive 93/43/CEE sur « l'hygiène des denrées » plus d'une trentaine d'organisations professionnelles de l'agroalimentaire, certaines couvertes par le champ d'application de cette directive, d'autres couvertes par d'autres directives mais faisant référence à l'obligation de l'application des principes HACCP (Analyse des dangers et des points critiques pour leur maîtrise) se sont engagées dans la réalisation de GBPH.
La liste est publiée au journal officiel.

http://www.decouverte-industries-alimentaires.com/marches-et-reglementation_gbph_17-42.html

La marche en avant : un principe absolu pour éviter les contaminations

En agroalimentaire et en restauration, lors de la fabrication d'un aliment, toutes les opérations unitaires doivent se succéder dans le temps de façon séquentielle et à des emplacements différents, de la matière première jusqu'au produit fini, sans retour en arrière ou croisement des circuits.
La marche en avant exige notamment l'élimination des conditionnements souillés, un cheminement vers des zones de plus en plus propres ou des mesures pour ne pas contaminer un produit déjà assaini.
À titre d'exemple, dans l'agroalimentaire, certaines usines matérialisent les espaces attribués aux différentes étapes de la transformation par des couleurs spécifiques. Ces couleurs sont d'ailleurs parfois reprises par les vêtements des professionnels qui interviennent dans ces espaces.

Pour des produits extrêmement sensibles, la procédure peut même aller jusqu'à isoler les flux des personnels, y compris en instaurant des cantines séparées.
La marche en avant est donc une règle d'or. Cependant, la nouvelle approche réglementaire prévoit qu'en cas d'impossibilité de la respecter dans l'espace, il est toléré d'y déroger sous réserve de mettre en place des procédures susceptibles d'assurer un niveau de maîtrise des risques équivalent. Autrement dit, cette règle doit être respectée dans le temps grâce à un protocole de nettoyage et de désinfection aux endroits de croisement.

http://www.decouverte-industries-alimentaires.com/marches-et-reglementation_la+marche+en+avant_17-82.html

Exercice 1 :

1. Par qui la méthode HACCP a t-elle été élaborée ? Et dans quel but immédiat ?
2. Aujourd’hui, à quoi sert-elle ?
3. S’agit-il d’une méthode plutôt préventive ou curative ?
4. Faut-il adapter la méthode HACCP en fonction des différents produits et processus ?
5. Qui est en premier responsable de la sécurité alimentaire ?
6. La méthode HACCP comprend 4 étapes regroupant 7 principes. A partir du règlement de l’UE présentant les principes et du texte « HACCP : Un concept venu de l'espace ! » présentant les 4 étapes, donnez un titre résumant chaque étape et identifiez les principes qui lui sont associés.
7. Qu’est-ce qu’un Guide des bonnes pratiques d’hygiène (GBPH) ?
8. L’élaboration d’un GBPH est-elle obligatoire ?
9. Si les GBPH sont spécifiquement élaborés par les différentes branches professionnelles, certaines thématiques sont communes à tous ces guides. Citez les principales.
10. Qu’est que la Marche en avant ?
11. Si la Marche en avant ne peut-être mise en place dans l’espace, quelle démarche permet néanmoins de maîtriser les risques de manière équivalente ? Expliquez pourquoi ?
12. Citez deux espaces professionnels autres que l’agroalimentaire ou la marche en avant (avec un circuit sale et un circuit propres différenciés) est essentielle pour garantir l’hygiène.

Exercice 2 :

La méthode HACCP détermine 5 sources de contaminations : Milieu – Matières premières – Matériel – Main d’œuvre – Méthodes de travail. Chaque source comprend plusieurs éléments. Dans le tableau ci-dessous, complétez les cases des 5 sources de contaminations avec les éléments figurants dans la liste suivante :

Déchets (emballages, cartons, détritus de fabrication…) - Organisation du travail - Emballages de matières 1ères - Eau stagnante - Surfaces de travail - Matières de 1ère transformation (lait cru, fèves de cacao…) - Personnel (Salive, Sécrétions nasales, Selles, Cheveux, Peau) - Air ambiant et air compriméTenue de travail (Effets personnels, Tenue d’atelier) - Animaux - Matériaux de travail (Bois, Plastique, Inox) - Murs, plafonds, sols et structures - Hygiène générale -Matières intermédiaires (lait pasteurisé, poudres de lait, beurres, sucres, eau du réseau…) - Etat de santé (Infections cutanées, Infections rhynopharyngées, Infections intestinales) - Matières stabilisées (lait stérilisé…) - Hygiène des mains (notamment blessures) - Emballages de produits finis - Gestuel

Exercice 3 :

Voici un exemple de méthode HACCP appliquée à la fabrication de steaks hachés frais. Complétez les cases RISQUES avec les intitulés listés ci-dessous, en vous aidant de la colonne « Diagramme de fabrication » et des réponses apportées à ces risques dans la colonne « Maîtrise ». Seule la salle de fabrication est concernée.

Liste des intitulés :
Attention, certains intitulés peuvent être utilisés dans plusieurs cases. Pour simplifier, le nombre de fois ou chaque intitulé apparaît est précisé après son nom.

« Matériel » (5) – « Milieu » (1) – « Personnel » (1) – « Matériel + Personnel » (2) – « Procédé » (2) – « Emballages et conditionnement » (1) – « Emballages et conditionnement + Procédé » (1)

EXEMPLE : MÉTHODE HACCP APPLIQUÉE À LA FABRICATION DE STEAKS HACHÉS FRAIS


Sources : LG Cram de Bretagne

Exercice 4 :

En utilisant le Diagramme de fabrication dans le schéma précédent, complétez le schéma ci-dessous illustrant le principe de la marche en avant avec les différentes zones et postes de travail ainsi que les températures listées ci-après :

Zones

  • Hachage
  • Désossage
  • Chambre froide matières premières
  • Chambre froide produits finis

Postes de travail

  • Formage
  • Hachage
  • Filmage

Températures

  • O°C/2°C
  • 6°C
  • O°C/-1°C 
  • 6°C
  • 5°C/7°C


Début de l'énoncé

Correction

Exercice 1

• Par qui la méthode HACCP a t-elle été élaborée ? Et dans quel but immédiat ?
Par la firme agro-alimentaire Pillsbury en collaboration avec la NASA. La méthode HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) avait initialement pour objectif de garantir la sécurité des aliments destinés aux astronautes.

• Aujourd’hui, à quoi sert-elle ?
La méthode HACCP est « LE » système de qualité et de sécurité sanitaire des aliments, préconisé par les instances internationales chargées de la sécurité des aliments

• S’agit-il d’une méthode plutôt préventive ou curative ?
Il s’agit évidemment dune méthode plutôt préventive car son premier objectif est d’identifier les dangers et les points à risques.

• Faut-il adapter la méthode HACCP en fonction des différents produits et processus ?
Oui. La méthode HACCP s’applique spécifiquement à un produit et/ou à un processus de fabrication pour un risque ou un groupe de risques donnés. Et le règlement communautaire précise que : « Chaque fois que le produit, le procédé ou l'une des étapes subissent une modification, les exploitants du secteur alimentaire revoient la procédure et y apportent les changements requis. »

• Qui est en premier responsable de la sécurité alimentaire ?
L’exploitant alimentaire.

• La méthode HACCP comprend 4 étapes regroupant 7 principes. A partir du règlement de l’UE présentant les principes et du texte « HACCP : Un concept venu de l'espace ! » présentant les 4 étapes, donnez un titre résumant chaque étape et identifiez les principes qui lui sont associés.
Etape 1 : Analyse des dangers (ou des points à risques) / Principes : 1
Etape 2 : Maîtrise des points critiques / Principes : 2 et 3
Etape 3 : Surveillance des conditions d’exécution / Principes : 4 et 5
Etape 4 : Vérification de l’efficacité du système / Principes : 6 et 7

• Qu’est-ce qu’un Guide des bonnes pratiques d’hygiène (GBPH) ?
C’est un document de référence, conçu par une branche professionnelle pour les professionnels de son secteur et validé par les autorités compétentes, nationales ou communautaires selon le cas. Il rassemble les recommandations spécifiques au secteur alimentaire qu'il concerne.

• L’élaboration d’un GBPH est-elle obligatoire ?
Non. Elle est volontaire mais fortement conseillée par les autorités nationales et communautaires.

• Si les GBPH sont spécifiquement élaborés par les différentes branches professionnelles, certaines thématiques sont communes à tous ces guides. Citez les principales.
Celles qui concernent les personnels, les bonnes pratiques de fabrication, le milieu de travail, et les opérations, du stockage à la livraison en passant par la gestion des déchets ou encore le nettoyage et la désinfection.

• Qu’est que la Marche en avant ?
Un principe qui régit la fabrication des aliments : toutes les opérations unitaires doivent se succéder dans le temps de façon séquentielle et à des emplacements différents, de la matière première jusqu'au produit fini, sans retour en arrière ou croisement des circuits.


• Si la Marche en avant ne peut-être mise en place dans l’espace, quelle démarche permet néanmoins de maîtriser les risques de manière équivalente ? Expliquez pourquoi ?
A défaut de pouvoir respecter cette règle dans l’espace, on la respecte dans le temps : il s’agit de mettre en place un protocole de nettoyage et de désinfection aux endroits de croisement susceptible d'assurer un niveau de maîtrise des risques équivalent.

• Citez deux espaces professionnels autres que l’agroalimentaire ou la marche en avant (avec un circuit sale et un circuit propres différenciés) est essentielle pour garantir l’hygiène.
La restauration et l’hôpital (blocs opératoires)

Exercice 2 :

Tableau complété :

Exercice 3 :

Schéma complété :

Sources : LG Cram de Bretagne

Exercice 4 :

Début de la correction

Méthodologie et documents

Les schémas sont extraits de la fiche pratique de sécurité (ED 78) publiée par l’INRS. Cette fiche est téléchargeable à l’adresse :
http://www.inrs.fr/htm/conception_lieux_travail_conditionnement_ambiance.html

Début de la méthodologie

Vos commentaires

Claire - le 15/09/2011
Excellent, c'est un plaisir de réaliser des exercices comme ceux ci car ils sont intéressants, intègrent des cas pratiques et sont très ludiques! Merci
Admin - le 03/02/2011
Nous vous remercions de votre commentaire et de votre requête très intéressante que nous allons étudier avec attention.
Anne-Sophie KINDRAICH - le 02/02/2011
J'ai utilisé l'exercice ci-dessus lors d'une séance de TD avec des secondes abil. J'ai trouvé les documents, pourtant issus d'extraits de réglementations, étonnamment accessibles aux élèves, et c'est un vrai bonheur.
Cependant, les élèves étant friands de l'outil informatique, j'ai trouvé dommage que l'énoncé et la correction se trouve sur la même page, ce qui oblige à imprimer l'exercice et les faire travailler sur feuille (ce qui est bien sûr beaucoup moins drôle pour les élèves...) Il me semble qu'il pourrait être intéressant de créer une session prof, contenant énoncé et correction, et une session élève, ne contenant que l'énoncé.
On pourrait même envisager (pourquoi pas ?) une zone de saisie pour l'élève, une version enregistrable accessible au professeur, afin de pouvoir corriger le document via Internet, et ainsi tirer un maximum de profit de l'outil informatique. Après, je ne suis pas ingénieur informatique, j'ignore si mon idée est applicable dans la pratique...
Merci.
clara - le 11/03/2010
un site trés important


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